on se le dira

DANS les mots: la LIBERTE

22
déc 2010
30
juin 2016

Il y a des fois …….

Quelle est cette faim qu’après tout , rien ne rassasie

quelle est cette soif qu’un Bacchus ne soulage point

Quel est ce vide ressenti ?

on dirait un manque d’amour…

l’amour c’est comme une cigarette….

Mais au bout du mégot on se rend compte

que la faim revient à l’égale d’une soif inextinguible

t’as du feu ?

23
juin 2016

Un œil hagard
l’autre mi-clos
Tout le poids de la tête posé sur l’avant bras plié en V
la bouche entrouverte et déformée par la joue écrasée dans la paume de la main gauche , la droite elle , semblant lasse , tient de travers le stylo qui penche vers la feuille froissée du cahier . Le tout semble en équilibre sur le bord du pupitre en bois .
Le pire arrive ! sous la forme d’une grosse gomme qui traverse l’espace de la salle de classe.
D’après la balistique science ô combien révélatrice de trajectoires , l’objet en question arrive de la gauche du tableau vert et s’oriente vers la masse ramollie au trois quart du fond de la classe un peu vers la gauche……Une étude rapide montre que l’impact va se faire rapidement et précisément sur la masse chevelue qui ignore l’arrivée intempestive  du projectile envoyé de main de maître…
Un ricochet peu poétique va se produire et de là , par delà ce rebond , le missile  finira sa course folle sur le mur du fond , là ou il y a l’armoire aux cahiers du jour…….
Jolie scène au ralenti ou l’on observe l’oeil qui entrouvert se ferme un instant pour s’ouvrir étonné et chercher une réponse au plafond…
Le coude lui subit un déplacement inattendu et glisse sur le bord du pupitre en laissant la tête sans support qui , soudainement régit par l’attraction terrestre tend à descendre vers le bas…. l’autre œil ( celui qui était hagard ) l’est tout autant .

le stylo lui est au sol knock-out  technique.

8
mai 2016
Posté dans Non classé par lejp à 7:58 | 1 réponse »

Après qu’il lu peint Arsène emportât son larcin
L’art pieux  l’art saint
Pris sans gant a main nue
les doigts camouflent l’ardu larcin
emmitouflé tel un papy russe le voilà qu’use de ruse
Un vrais Lupin qui gagne pain
un vrais coquin qui aime le gain
Sans courir ni recourir a l’art du bois vert dont la volée de vertes fibres a sommes et pour toutes  fins utiles d’estourbir
dés qu’il l’eut peint il l’emporta sous le bras sous le nez vigilant roupillant casquette de travers gardien des toiles parti dans les étoiles
Sans tiquer piqua le triptyque
Sous l’apparence d’un programme a trois feuillets
Dés qu’il l’eût peint…… sacré Lupin.
Oui c’est long mais pour une fois qu’il va  au Louvre …il risque l’an ferme.

Ô matin qu’un mot naisse et cent suivent
Cent raisons sans raison résonnent
L’écoutable le raisonnable cachés a l’insu portable
Faut-il un mot pour que la voix vive ,  alors que cent manifestent et se ruent
La rumeur se rue dans la rue .
Bien souvent est caché un mot sans phrase , pendant que d’autre s’entortillent , s’emphrasent, puis voilà qu’un mot s’agrippe , sans doute il désir être remarqué

être écris quelque part…

Le matin au café….

7
avr 2016
Posté dans Non classé par lejp à 7:16 | 1 réponse »

L’océan a si peu de cascades…

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