on se le dira

DANS les mots: la LIBERTE

22
déc 2010
2
nov 2017
Posté dans Non classé par lejp à 12:31 | 2 réponses »

le matin au réveil un instant porteur d’une multitude d’esprits .

Comment dit-t’on’ ? Reprendre ses esprits ?

Certains sont déjà là bien avant le réveil comme… S’ils avaient établis une sorte de campement .

Puis d’autres très a cheval sur l’instant présent , et , pour mieux dire : D’être présent-s pour l’instant , arrivent pile a l’heure .

D’autres lambinent ronchonnent et n’en diront pas plus que moi sur le sujet .

La smala revient sur scène ….comme c’est normal…..hein ?

le têtu , le rond , le fin , le fourbu , le nostalgique , la têtue , la ronde  , la pendule -temps ou là un instant d’avant , le temps semblait suspendu invisible sans présence …insensées  hein!

Avec le temps et la cafetière , ils arrivent presque tous dans l’hémicorps

Les ronchonneurs ne ronchonnent plus , il y en a même qui sont devenus jovial  joviaux joyeux joyaux

Avec la cafetière et la tasse en synergie il est plausible que l’autre moitié de l’encéphale jusque là mystérieusement ensablé face surface las d’apnée …   Se joignent ainsi  sous la casquette ( celle du matin d’un hier brumeux cuité par ex )

Il me faut bouger et   vous re-prendre  ! c’est le deal du matin , la comédie de l’art  ou chacune des parties se réunissent pour œuvrer  » A sa guise  »

 

 

14
mai 2017
Posté dans Non classé par lejp à 6:59 | Pas de réponses »

- La nuit:
l’auto passe

Un silence  fendu
Une heure un peu plus longue d’une demi.
Blessé d’un sommeil écorché  l’esprit rivé au gris cendre du plafond..

Le corps immobile .

Trouver le sommeil c’est narrer la meule de foin .

Débarquer sans mouvement d’un sommeil trahi .
Être là comme si l’on avait jamais dormi ,  las d’un si peu , d’un si court .
Blessé d’un sommeil écorché  qu »un son sans pitié
déchire le voile léger .
Bruit qui s’échappe , qui s’enfuyant lèse la nuit.
Puis le silence se referme derrière , comme ,   le dos d’un bruit.

Laissant un brouillard opaque que percent les oreilles , au loin une gueule de chien .

A nouveau la solitude s’installe sur le gris du plafond .

Autos qui passez
ruinez mon repos
sans pitié me laissez solitaire
sur la grève silencieuse de la nuit blanche.
Le corps rappel ses souffrances quand on l’arrache aux bras de Morphée.

4
avr 2017
Posté dans Non classé par lejp à 4:24 | Pas de réponses »

écho…
Un vol de roulote ?
promptement regardais-je les cieux
en effet un vol de roulote est dans l’air
Nenni  croyant mes yeux
il suffi d’entendre l’écho des cancans

dans l’amphithéâtre des lavoirs

15
mar 2017
Posté dans Non classé par lejp à 4:48 | 2 réponses »

Il pleut
c’est rien. Mais…..
c’est l’heure grise
le temps sombre d’un nuage épais
dans le silence le tic tac de la pendule émerge .
Dehors entre deux averses les coqs et les clébards se taisent..
instant suspendu , ou plutôt enfouis dans un coton gris.
Un présent profond , vide.
l’impression d’être au bord d’un univers sans repères .
Un peu flippant, parce qu’ ignorer
=,= Que faut-il savoir ?
Le temps est une maternité ou naissent les apprentissages.
le ciel la nurserie du monde des rêves
Mais qui ne s’est pas demander au moins une fois ; – Mais! que veux dire ce rêve ?
Apprendre avec le temps.

le reste a savoir long comment ?

25
fév 2017

L’haricot verts en boîte
la techno au service de la nature
servis en palettes par transport 38 tonnes…
- En grains secs de la marque Daizy Drathé qui s’écrit sans O ! et sans fils…

- salutations du grain de sel°

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